Yaron Herman était promis au basket, il devint pianiste. Il commence à 16 ans seulement. Et 3 ans plus tard, il est déjà sur les plus grandes scènes, se permet de bouder la Berklee School de Boston, trop conventionnelle à son goût, avant de s’installer à Paris. Cette bête curieuse vient de Tel Aviv et stupéfie le milieu du jazz par sa virtuosité. Il froisse les puristes en osant des reprises improbables : le tube 'Toxic' de Britney Spears, Sting ou Bjork, en même temps qu’il surprend par la profondeur de sa démarche. A tel point qu’il développe une théorie musicale de l’improvisation appelée 'Real Time Composition' qui lui vaudra d’animer un cycle de conférences à la Sorbonne, invité par Laurent Cugny.
A 36 ans, Avishaï Cohen a un parcours impressionnant. Depuis 2003, il est à la tête d’un étonnant trio qui mêle racines du jazz, musique classique et world beats, le tout charpenté par des rythmes israélo-latinos.
Avishai Cohen tient à s’affirmer comme un musicien sans limites et sans frontières, ses compositions dressant des ponts entre les styles musicaux et les cultures occidentales et orientales.